L’amitié est un cadeau à se faire

Titre : L’amitié est un cadeau à se faire

Auteur : William Boyle

Édition : Gallmeister

Titre originale : A Friend is a Gift You Give Yourself

Traducteur : Simon Baril

Parution : Le 18 juin 2020

Nombre de pages : 384

Veuve d’un célèbre mafioso de Brooklyn, Rena Ruggiero n’apprécie guère les lourdes avances de son voisin octogénaire Enzio qu’elle finit par assommer à coup de cendrier. Persuadée de l’avoir tué, elle « emprunte » la magnifique Impala du séducteur éconduit pour filer chez sa fille Adrienne, qui lui claque la porte au nez. En face, une voisine compatissante lui offre l’hospitalité : la pétillante Lacey Wolfstein, ancienne star du porno, est ravie d’avoir un peu de compagnie. Mais l’ambiance se tend quand Richie, l’amant d’Adrienne, tueur de la mafia, débarque avec un joli magot obtenu en massacrant une bande rivale. Et il est suivi de près par Enzio, pas si mort que ça. Mieux vaut décamper rapidement, d’autant que le clan décimé par Richie n’a pas dit son dernier mot.
Road-movie à l’humour noir et féroce, le nouveau roman William Boyle est l’histoire jubilatoire de quatre femmes qui célèbrent l’aventure, la liberté et l’amitié née d’un parfait concours de circonstances.

Merci beaucoup à Gallmeister pour l’envoi de ce roman et pour leur confiance indéfectible, c’est tellement un plaisir pour moi de dévorer le catalogue de cette maison d’éditions. L’amitié est un cadeau à se faire est le dernier roman de William Boyle, il est sorti le 18 juin dans vos librairies.

Dans ce roman nous allons partir sur les routes de New York avec trois femmes et une jeune fille, mais là où tout devient intéressant c’est que ces dames sont poursuivies par un petit mafieux qui cherche à récupérer le demi million de dollar qu’elles lui ont subtilisé, par un autre mafieux qui dégomme tout le monde à coup de marteau, par un veuf pervers à qui elles ont volé sa voiture et un autre vieux amoureux transis qui s’est fait arnaquer de quelques milliers de dollars par l’une d’elle. Alors vu comme ça, on se demande bien dans quoi on est tombé … Et bien voilà un roman avec pas mal de scènes cocasses, un roman très féministe et comme dit une copine blogueuse un roman qui se li comme si on regardait un film.

Ce dernier point devrait être un gros plus pour ce roman, mais voilà, ok tout va très vite, les chapitres sont plutôt courts et on alterne de point vue à chacun d’eux, mais par moment je n’y croyais pas, c’était un peu trop et du coup cela ne fonctionne pas à tout les coups. De plus cela manque cruellement de noir pour moi, pourtant tout est là, mais je sais pas William Boyle ne va pas au fond de ses idées pour moi. Regardez la petite Lucia, totalement le type de personnage qui devrait marcher avec moi, jeune, malmenée par la vie, n’ayant peur de rien et avec un sacré caractère, mais même là, j’ai trouvé que l’auteur n’exploitait pas suffisamment cette gamine.

Donc oui, un brin déçu, même si je ne m’attendais pas à grand chose n’ayant encore jamais lu cet auteur. Voilà donc une lecture en demi teinte pour moi.

Ma note : 06 / 10

Chronique initialement parue le 25 juin 2020


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