Goliat

Titre : Goliat

Auteur : Mehdy Brunet

Édition : Taurnada

Parution : Le 3 septembre 2020

Nombre de pages : 256

La mer de Barents, au large des côtes norvégiennes : Goliat, une plateforme pétrolière en proie aux éléments déchaînés, est le sinistre théâtre d’une série de meurtres odieux.
David Corvin, ex-agent du FBI, va devoir utiliser toutes ses compétences pour stopper l’hécatombe.
Mais au bout du chemin, il risque de perdre son âme…
Et bien plus encore…

Pour commencer, je tiens à remercier Joël et les Éditions Taurnada pour l’envoi de ce roman.

Alors qu’ai-je pensé de Goliat, ce thriller à la couverture glaçante ? Et bien pour tout vous dire, même si je l’ai dévoré j’ai été un peu déçu. Déjà, une raison à cela… Je deviens je pense très exigent sur les thrillers que je lis et celui-ci ne m’a pas surpris ni engendrer le moindre frisson. C’est dommage car l’environnement choisi par l’auteur était très prometteur.

Dans Goliat, nous avons droit à deux lignes temporelles distinctes. Dans la première nous suivons deux agents du FBI à la poursuite d’un tueur en série éviscérant ses victimes et dans la seconde, il s’agit de David Corvin, lui ex-agent du FBI avec sa femme s’embarquant sur une plateforme pétrolière en pleine tempête dans la mer de Barents. J’ai trouvé très intéressant ce choix fait par l’auteur, cela emmène du peps et rend la lecture fluide même si l’identité du tueur n’est pas un mystère. Cela à également un défaut à mon sens, effectivement cela nous éloigne régulièrement de la plateforme et pour ma part m’a empêché de ressentir l’angoisse ou l’atmosphère oppressante du lieu, je ne me suis jamais senti dans un huis clos.

Plusieurs petites choses m’ont dérangées, tout d’abord, des touches d’humour un peu trop présentes et qui ne font pas naturelles dans les dialogues, je retrouve de plus en plus ce petit défaut dans mes lectures et franchement cela ne sert à rien et cela n’apporte rien, en plus ici nous sommes dans un thriller qui se veut glaçant. L’autre chose qui m’a fortement déplu c’est les facilités et les préjugés présents tout du long de ce roman, les relations tendues entre le FBI et … bah tout le monde, les traits étaient trop forcés c’était pénible. Et pourquoi ces jugements sur les deux agents ? L’un hispanique et l’autre d’origine amérindienne, le nombres de clichés, j’ai trouvé cela abusé et limite du racisme… Quel dommage.

Bref, vous l’aurez compris, vraiment une lecture en demi-teinte pour moi.

Ma note : 05 / 10

Chronique initialement parue le 19 septembre 2020


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