Adultère

Titre : Adultère

Auteur : Paulo Coelho

Édition : J’ai Lu

Titre original : Adulterio

Traductrice : Françoise Marchand Sauvagnargues

Parution : Le 6 mai 2015

Nombre de pages : 320

« Une vie sans amour vaut-elle la peine d’être vécue ? »
Linda a 31 ans et, aux yeux de tous, une vie parfaite : elle a un mari aimant, des enfants bien élevés, un métier gratifiant de journaliste et habite dans une magnifique propriété à Genève. Cependant, elle ne supporte plus de faire semblant d’être heureuse quand, en vérité, elle ne ressent rien d’autre qu’un sentiment grandissant d’apathie et d’indifférence.
Jusqu’au jour où elle retrouve un ancien petit ami. Jacob est un homme politique de premier plan et, lors d’une interview, il éveille en elle un sentiment oublié depuis longtemps : la passion.
Elle fera tout pour conquérir cet amour impossible et devra aller au plus profond d’elle-même.

J’ai lu ce livre dans le cadre du Livre Voyageur organisé par Nina du blog Le Rest’o Littéraire , j’ai vraiment adoré le principe de ce défi, faire voyager les mots, cela change, d’habitudes ce sont eux qui nous font voyager.

Je vais être bref, je n’ai pas du tout accroché à cette lecture et je dois dire j’en suis assez déçu. Effectivement ayant lu et relu et adoré L’Alchimiste, je m’attendais à être transporté par cet autre roman de Paulo Coelho, mais cela n’a pas du tout été le cas. J’en attendais peut-être un peu trop.

Le thème abordé dans ce roman, vous vous en doutez bien est l’adultère, même si je pense que réellement le thème serait plus la relation que l’on peut voir avec la vie dans notre monde moderne au 21ème siècle. Tout est abordé du point de vue d’une femme ce qui explique aussi peut-être pourquoi je n’ai pas été touché par cette histoire et pourquoi je n’adhère absolument pas à l’idée que l’adultère peut-être justifié par un quelconque sentiment de perte de contrôle.

En ce qui concerne l’écriture, qu’est-ce que j’ai trouvé cela lourd et pompeux par moment. Tous les passages évoquants la religion m’ont clairement ennuyé tandis que certains passages m’ont parus être des dissertations philosophiques parfois extravagantes.

Vous l’aurez compris, je n’ai pas aimé et n’en garderais certainement pas un souvenir impérissable. Par contre, si je dois ressortir du positif de ce roman, je peux juste dire que le chapitre de la descente en parapente m’a pour le coup énormément plu et d’une certaine façon m’a rappelé L’Alchimiste.

Ma note : 03 / 10

Chronique initialement parue le 25 mars 2018


Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s