De pierre et d’os

Titre : De pierre et d’os

Autrice : Bérengère Cournut

Édition : Le Tripode

Parution : Le 28 août 2019

Nombre de pages : 219

Dans ce monde des confins, une nuit, une fracture de la banquise sépare une jeune femme inuit de sa famille. Uqsuralik se voit livrée à elle-même, plongée dans la pénombre et le froid polaire. Elle n’a d’autre solution pour survivre que d’avancer, trouver un refuge. Commence ainsi pour elle, dans des conditions extrêmes, le chemin d’une quête qui, au-delà des vastitudes de l’espace arctique, va lui révéler son monde intérieur.

J’ai découvert ce roman lors d’une émission de La Grande Librairie sur France 5, j’ai eu envie de découvrir ce livre tout d’abord à la découverte de sa couverture qui est vraiment très douce et ensuite en ayant écouté Bérengère Cournut en parler.

Dans « De pierre et d’os », j’ai découvert la culture inuit, ce livre, est plus qu’un roman, c’est le récit d’un voyage à travers les grands espaces. Bérengère Cournut nous offre ici de belles légendes et nous fait entrer dans le quotidien de cette civilisation que pour ma part je ne connaissais que très peu. Avec sa très belle plume, elle nous fait grandir en même temps que son héroïne, nous entraine dans un monde plein de mystères et d’esprits.

Il y a beaucoup de mysticisme dans ce livre, mais c’est ce qui pour moi en fait tout son charme. C’est beau, poétique et apaisant. J’ai été pendant toute ma lecture dans une espèce de transe contemplative. Certainement grâce au fait que les chapitres courts s’enchainent vite et qu’ils sont très souvent ponctués de poèmes et de chants. Ces derniers sont la grande force de ce roman qui du coup est très puissant. Bérengère Cournut avec ceux-ci fait parler les hommes et les femmes, mais également les esprits et la nature.

Il y a beaucoup de beauté dans ce roman, beaucoup de froid aussi et ne nous le cachons pas il y a également de la noirceur qui nous accompagne tout au long de notre lecture. Effectivement, on ne peux ignorer les conditions de vie de ce peuple, vivant au rythme des saisons et des caprices de la nature. Nature qui dans ce roman est comme on peut s’en douter un personnage bien présent et qui prend diverses formes tout au long des pages.

J’ai vraiment bien aimé ma première lecture de cette nouvelle année qui comme dit un peu plus haut, m’a apaisé. Le cahier de photographies à la fin du livre est un vrai plus, les photos sont vraiment belles et ont sue capturer des moments de vie.

Ma note : 09 / 10

Chronique initialement parue le 4 janvier 2020


Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s