Le liseur du 6h27

Titre : Le liseur du 6h27

Auteur : Jean-Paul Didierlaurent

Édition : Folio

Parution : Le 27 août 2015

Nombre de pages : 208

« Voilà, on voulait vous dire, on aime bien ce que vous faites. Ça nous fait drôlement du bien. Ça va bientôt faire un an que Josette et moi, on vient vous écouter tous les lundis et jeudis matin. »

Sur le chemin du travail, Guylain lit aux passagers du RER de 6h27 quelques pages rescapées de livres voués à la destruction. Ce curieux passe-temps va l’amener à faire la connaissance de personnages hauts en couleur qui cherchent, eux aussi, à réinventer leur vie.

Un concentré de bonne humeur, plein de tendresse et d’humanité.

J’en avais beaucoup entendu parler de ce roman. Il a tourné pendant pas mal de temps sur Instagram et sur la blogosphère, je l’ai donc acheté car les avis étaient quasiment tous positifs. Mais voilà, il est resté pas mal de temps dans ma PAL, jusqu’à dimanche dernier, où j’ai eu besoin de lire un livre pas trop long et je suis donc tombé sur celui-ci.

Ce roman, est donc l’histoire de Guylain Vignolles, un jeune homme vivant en banlieue parisienne qui prend les transports, en l’occurence le RER de 6h27, pour aller travailler tous les jours faire un travail qu’il déteste, pour le coup, beaucoup d’entre nous serons d’accord avec lui, car son métier consiste à détruire des livres. Il y a d’ailleurs une petite partie de ce roman, que je trouve vraiment bien écrite, il s’agit de la description faite par Guylain de la machine qui détruit tous ces livres. Il la compare à une bête, un monstre qu’il nomme La Chose. C’est tellement bien écrit, que l’on pourrait presque penser qu’il s’agit réellement d’un monstre.

Tous les matins, dans le RER de 6h27, Guylain lit à voie haute des pages de livres qu’il a récupéré dans le ventre de La Chose. C’est lors d’un trajet pour aller travailler qu’il rencontre deux vieilles dames qui l’invite à aller faire la lecture dans une maison de retraite. Guylain se rend compte alors qu’il apporte un peu de joie aux gens qui l’écoutent.

Un jour, dans le RER, coincé sur le strapontin qu’il utilise tous les jours, il découvre une clé USB. Sur cette dernière, plusieurs documents. Chacun d’eux raconte la vie d’une mystérieuse demoiselle, Julie. Guylain, à travers ces pages, tombe amoureux d’elle.

Voilà en quelques lignes le pitch de ce livre. C’est un très bon roman, il est vraiment très bien écrit. L’auteur nous offre une écriture simple, mais tellement belle, du français comme l’on en lit pas assez souvent, j’ai réellement pris plaisir avec la plume de cet auteur.

Il y a plusieurs personnages en plus de Guylain, tous sont vraiment unique, il y a un cul-de-jatte, une dame pipi, un gros méchant chef, et mon préféré, un gardien qui ne s’exprime qu’en alexandrin.

Je suis vraiment d’accord avec la quatrième de couverture quand elle dit que ce livre est un concentré de bonne humeur, plein de tendresse et d’humanité. J’ai réellement pris du plaisir à lire ce livre, même si je n’ai pas de coup de coeur, j’ai tout de même un sentiment un peu partagé. C’est un très bon livre mais sans plus … Bref je suis un peu embêté car j’ai été surpris par la toute fin que j’ai vraiment adoré mais j’ai juste bien aimé le reste du livre.

Est-ce que vous vous l’avez lu, et si oui, quand avez-vous pensé ?

Ma note : 07 / 10

Chronique initialement parue le 26 juin 2016


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