La Poule aux oeufs d’or

Titre : La Poule aux oeufs d’or

Autrices : Claude Izner

Édition : 10 / 18

Parution : Le 20 février 2020

Nombre de pages : 336

Paris 1923, les années folles. Engagé sur un tournage, le pianiste américain Jeremy Nelson découvre les coulisses du cinéma, sa faune truculente, ses techniciens, figurants et seconds couteaux. Autour de Cora Lee, la vedette, et de son amant, un énigmatique magicien, gravitent une scénariste à l’imagination débridée, un garçon de café misanthrope, un assistant décorateur obsédé par un prochain conflit mondial et un étrange marionnettiste. Et quel est le rôle de cette fillette qui saute à la corde rue des Petits-carreaux ? Entraîné à son corps défendant dans une succession de cambriolages, de disparitions et d’assassinats, Jeremy Nelson, secondé par son ami Sammy, va tout tenter pour contrer le maléfice qui s’abat sur les acteurs de cette distribution insolite.
Une nouvelle enquête du héros de Claude Izner qui compose une partition syncopée comme un ragtime.

La poule aux oeufs d’or est le deuxième titre sélectionné pour le Prix France Bleu Grands Détectives organisé en collaboration avec les éditions 10 / 18.

J’ai eu une bonne surprise avec ce titre, en le commençant, je ne savais pas trop à quoi m’attendre, mais au final ce fut une lecture plutôt plaisante. Tout d’abord, le gros point positif de ce roman, c’est le Paris des années folles, la capitale est bien décrite, les descriptions des tenues et les dialogues m’ont carrément transportés dans ces années. En plus c’est une période que je connais peu et dont j’ai lu également peu de chose, du coup cela change et c’était fort agréable.

Les personnages, assez nombreux je dois dire sont tous attachants et rendent vraiment vivant ce roman. J’ai beaucoup aimé la petite Ginette ainsi que Sammy et LeChat. Ils naviguent tous les uns autour des autres et dans le milieu du cinéma. Je trouve qu’ils sont tous stéréotypés mais que cela donne du charme à ce roman, je n’ai eu aucun mal à me projeter. C’est un peu le genre de roman que l’on aimerait voir à l’écran.

Par contre, concernant l’intrigue que j’ai trouvé ça tarabiscotée. J’avoue que je n’ai pas tellement tout saisie au final. Cela part un peu dans tous les sens et même si je l’ai lu un peu à la manière d’un page-turner, à vouloir tout le temps envie de connaître la suite, au final j’ai un peu été déçu. Surtout que l’enquêteur ici est Jérémy Nelson, mais je n’ai pas trouvé qu’il faisait vraiment grand chose et que tout lui tombait un peu tout cru au fur et à mesure de l’avancée.

Bref, j’ai passé un bon moment, c’est une lecture divertissante mais qui ne me laissera pas non plus un souvenir impérissable.

Ma note : 07 / 10

Chronique initialement parue le 9 avril 2020


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