Écoute le chant du vent, suivi de Flipper, 1973

Titre : Écoute le chant du vent, suivi de Flipper, 1973

Auteur : Haruki Murakami

Édition : 10 / 18

Titre original : Kaze no uta o kike & Sen-kyū-hyaku-nana-jū-san-nen no pinbōru

Traductrice : Hélène Morita

Parution : Le 5 janvier 2017

Nombre de pages : 312

J’écrivais toujours sur la table de la cuisine, tard dans la nuit, jusqu’au petit matin. C’est la raison pour laquelle je nomme ces deux romans  » écrits sur la table de la cuisine « . Avec beaucoup d’amour et une certaine gêne… Pour rien au monde je ne voudrais les changer. Un peu comme de très vieux amis. Peut-être que je ne les rencontrerai plus, que je ne leur parlerai plus, mais il est certain que jamais je ne les oublierai. Ils sont précieux pour moi, irremplaçables. Ils m’encouragent, me réchauffent le cœur. Après trente-sept ans, Haruki Murakami autorise enfin la publication de ses deux premiers romans, Écoute le chant du vent, lauréat du prestigieux prix Gunzo 1979, suivi de Flipper, 1973, tous deux jusqu’ici inédits en France. Enfin traduits et réunis en un seul volume, précédés d’une préface de Murakami qui en explique la genèse, ils composent les deux premiers tomes de la  » trilogie du Rat « , que clôt La Course au mouton sauvage.

Enfin, j’ai lu du Murakami et grâce à des conseils très avisés sur Instagram, enfin je découvre le Maître Murakami, et quoi de mieux que de le découvrir avec ses deux premières nouvelles, nouvelles venant débuter la trilogie du Rat.

Dans cette édition de chez 10/18, la préface est même signée de Haruki Murakami, dans celle-ci il se dévoile et nous explique comment il a eu envie d’écrire. J’ai adoré le lire, c’est un monsieur qui a l’air d’être d’une simplicité touchante.

Nous avons donc rassemblé dans un même livre, les deux nouvelles, Écoute le chant du vent et Flipper, 1973. Dans ces textes nous faisons la connaissance du narrateur mais également du Rat, un de ses amis. L’écriture de Murakami est vraiment belle, c’est simple mais beau. J’ai cru comprendre que le style de l’auteur a bien évolué depuis ces deux nouvelles, alors je suis bien content de commencer par celles-ci.

J’ai beaucoup aimé lire ces nouvelles, il y a plein de tendresse, d’humour, de simplicité et surtout, il n’y a aucun jugement, c’est assez rare pour le signaler et franchement cela fait du bien. C’est un livre qui m’a fait du bien, j’ai hâte de continuer à lire cet auteur. C’est super original comme histoire, cet auteur a un talent extraordinaire pour décrire et parler de la plus simple situation ou d’un objet du quotidien et d’en faire quelque chose de passionnant et magique. Un des plus beau exemple dans ce livre est quand le narrateur parle de flipper, c’est juste hallucinant, c’est beau et ultra passionnant.

Dans ces deux nouvelles, Haruki Murakami, nous raconte la vie de deux personnes qui se sentent seules, terriblement seules, mais qui pourtant ne le sont pas. Il nous parle également du Japon, le tout d’une manière très originale, sans critique, sans vouloir imposé son avis. Je sais pas si cela vous ai déjà arrivé, mais c’est un peu comme quand nous sommes posés par exemple à la terrasse d’un café, que l’on observe quelque chose ou quelqu’un et que l’on imagine sa vie. C’est un peu ça que j’ai ressenti, mais avec beaucoup d’imagination de tendresse et de magie.

Je vais continuer à découvrir cet auteur, car j’ai l’impression que c’est le genre d’auteur qui va me faire du bien par la vision du monde qu’il partage à travers ses livres.

Ma note : 08 / 10

Chronique initialement parue le 6 décembre 2019


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