La Course au mouton sauvage

Titre : La Course au mouton sauvage

Auteur : Haruki Murakami

Édition : Belfond

Titre original : Hitsuji o meguru bōken

Traducteur : Patrick de Vos

Parution : Le 7 novembre 2019

Nombre de pages : 304

A Tokyo, un jeune cadre publicitaire mène une existence tranquille. Il est amoureux d’une jeune fille par fascination pour ses oreilles, est l’ami d’un correspondant qui refuse de lui donner son adresse pour de confuses raisons, jusqu’au jour où cette routine confortable se brise. Pour avoir utilisé une photographie apparemment banale où figure un mouton, sa vie bascule. Menacé par une organisation d’extrême droite, il va se mettre en quête de cet animal particulier, censé conférer des pouvoirs supra-naturels…

Et voilà, deuxième roman du Maître Murakami que je li … Et encore une fois j’ai été transporté. Oui, transporté dans ce Japon des années fin 70 et transporté dans l’imagination de Haruki Murakami. Cet auteur a un talent indéniable pour faire de chaque phrases et de chaque mots de la poésie, j’ai eu l’impression de flotter dans un monde métaphysique pendant toute ma lecture.

La course au mouton sauvage est le troisième tome de La Trilogie du Rat, qui avait donc commencé par Écoute le chant du vent et Flipper, 1973 . J’ai appris il y a peu que dans « Danse, danse, danse » un autre roman de Murakami, nous retrouvons le narrateur présent dans cette trilogie. Donc, comme dans les premiers tomes, j’ai été happé par cette histoire et par ce héros, un mec lambda et qui se dit très seul alors qu’il est toujours en très bonne compagnie.

J’ai une fois de plus aimé voyager à travers la poésie ultra-moderne de Haruki Murakami. J’ai aimé ce voyage onirique dans son univers bien à lui, il y a de la magie qui flotte à travers toutes les pages, à travers toutes les phrases de cet auteur, c’est beau, cela fait du bien et franchement j’en redemande.

Dans ce dernier tome que je pourrais presque qualifier de thriller fantastique, voir fantasmagorique, nous partons à la recherche d’un mouton … Oui, d’un mouton avec une étoile sur le dos. Mais tout cela n’est que prétexte pour partir à la quête de soi-même, à la quête de son « moi », comprendre cette solitude, comprendre cette vie et de toute évidence, il n’y a que Murakami pour nous faire vivre cette expérience. Dans ce roman sont évoqués l’amitié, l’amour, le rêve et la vie.

Voilà, dernier roman du maître pour moi en 2019, mais je vous assure que l’année 2020 va être pour moi placée sous le signe de Murakami, je compte bien lire tous ses romans.

Ma note : 10 / 10

Chronique initialement parue le 20 décembre 2019


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