Là où les rivières se séparent

Titre : Là où les rivières se séparent

Auteur : Mark Spragg

Édition : Gallmeister

Titre original : Where Rivers Change Direction

Traducteur : Laurent Bury

Parution : Le 31 décembre 2014

Nombre de pages : 336

“J’ai grandi au sein d’une entreprise familiale. J’ai grandi à Holm Lodge. C’est le plus vieux ranch-hôtel du Wyoming. Quand j’étais petit garçon, je savais que le ranch se trouvait à dix kilomètres de l’entrée est du parc de Yellowstone, mais je ne savais pas que je vivais dans le plus grand espace vierge de toute clôture aux États-Unis, Alaska excepté. Ça, c’est ce que je sais aujourd’hui. À l’époque, je savais seulement que j’étais libre sur cette terre.”

Me revoilà pour vous parler d’un roman de chez Gallmeister – il y avait longtemps me direz-vous – , mais que voulez-vous quand on aime on ne compte pas. Aujourd’hui, il s’agit donc du roman de Mark Spragg, Là où les rivières se séparent.

Je découvre cet auteur avec ce roman, et quoi de mieux car il s’agit d’une autobiographie. Mark Spragg nous raconte sa vie dans le Wyoming de sa petite enfance jusqu’au moment où il s’est mis à écrire.

J’ai beaucoup apprécié ce livre, chaque chapitre se suffit à lui-même, c’est en quelque sorte un enchainement de petites nouvelles. Bon de temps en temps j’ai trouvé qu’il y avait quelques longueurs, surtout vers la fin, mais dans l’ensemble c’est vraiment un très bon roman.

Mark Spragg nous parle donc de sa jeunesse dans le Wyoming, cet état des États-Unis qui dans les années 50 est encore à l’état sauvage. Pour vous situer c’est tout proche du Parc de Yellowstone, il y a des montagnes, des rivières et des forêts. On ne va pas se mentir ce qui fait vraiment la force de ce roman autobiographie c’est la nature. Mark Spragg a une manière de nous la décrire qui est sensationnelle, j’ai adoré, et j’ai qu’une seule envie dorénavant c’est d’aller parcourir ces terres sauvages. Une autre force dans ce roman pour moi, c’est le lien entre Mark Spragg et les chevaux, j’ai trouvé cela extraordinaire, c’est très beau à lire.

De base, je ne suis pas un fana d’autobiographie mais ici le côté très contemplatif, très nature writing m’a rendu ma lecture vraiment très agréable. Je recommande et maintenant je suis curieux de lire ce qu’a écrit Mark Spragg en fiction.

Ma note : 08 / 10

Chronique initialement parue le 21 août 2020


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