Nulle part sur la terre

Titre : Nulle part sur la terre

Auteur : Michael Farris Smith

Édition : 10 / 18

Titre original : Desperation Road

Traducteur : Pierre Demarty

Parution : Le 16 août 2018

Nombre de pages : 360

Une femme marche seule avec une petite fille sur une route de Louisiane. Elle n’a nulle part où aller. Partie sans rien quelques années plus tôt de la ville où elle a grandi, elle revient tout aussi démunie. Elle pense avoir connu le pire. Elle se trompe.
Russel a lui aussi quitté sa ville natale, onze ans plus tôt. Pour une peine de prison qui vient tout juste d’arriver à son terme. Il retourne chez lui en pensant avoir réglé sa dette. C’est sans compter sur le désir de vengeance de ceux qui l’attendent.
Dans les paysages désolés de la campagne américaine, un meurtre va réunir ces âmes perdues, dont les vies vont bientôt ne plus tenir qu’à un fil.

Quelle fut pas ma surprise lorsque j’ai appris que j’ai eu la chance de gagner le concours organisé par LéaTouchBook qui gère le Picabo river Book Club et donc de recevoir ce roman qui me faisait de l’oeil depuis sa sortie en France.

Après avoir lu plusieurs chroniques et vu beaucoup d’avis très positifs, j’attendais pas mal de chose de cette lecture… Je dois dire que malheureusement j’ai été un peu déçu. Je vous explique tout cela.

Alors, l’histoire en elle même est bien menée, deux fils différends qui en toute logique doivent à un moment où un autre se rencontrer, j’ai d’ailleurs eu le plaisir d’être surpris par cette rencontre. C’est assez marrant, je m’attendais à un roman assez sombre mais ce fut tout le contraire et c’est un gros point fort de ce roman et de la plume de Michael Farris Smith, il y a énormément d’humanité dans ces pages. Je ne m’y attendais pas trop donc c’est plutôt un bon point. J’ai également ressenti le soleil et la chaleur du Mississippi à travers les mots de l’auteur, c’est en quelque sorte très poétique. Il a un style assez particulier, j’ai aimé les répétitions et les insistances disséminées un peu partout, cela renforce le côté humain et donne encore plus de force aux émotions que souhaite provoquer l’auteur.

J’ai une sensation et une relation assez bizarre avec ce roman, je n’ai pas vraiment de point négatif à mettre en avant, hormis peut-être quelques facilités et au final pas de grandes surprises ni de rebondissements faisant penser que l’on a un roman sortant du lot pouvant devenir un gros coup de coeur. Non j’ai passé de bons moments, j’ai bien aimé mais je suis certain que je ne vais pas garder un énorme souvenir de ce roman.

Voilà, c’est dommage, j’en attendais certainement trop, mais ce qui est certain c’est que j’ai aimé la plume de Michael Farris Smith donc je vais guetter ses futurs romans et surtout essayer de les lires dès leurs sorties pour éviter d’être de nouveau dans cette situation.

Ma note : 7,5 / 10

Chronique initialement parue le 28 octobre 2018


Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s