Les Derniers Grizzlys

Titre : Les Derniers Grizzlys

Auteur : Rick Bass

Édition : Gallmeister

Titre original : The Lost Grizzlies : A Search for Survivors in the Wilderness of Colorado

Traducteur : Gérard Meudal

Parution : Le 7 octobre 2010

Nombre de pages : 272

Les grizzlys parcourent-ils encore les montagnes des San Juan, dans le Colorado, où ils sont depuis longtemps considérés comme éteints ? Sur la foi d’une improbable rumeur, Rick Bass accompagne le légendaire Doug Peacock (héros du mythique Gang de la clef à molette d’Edward Abbey) et son ami le biologiste Dennis Sizemore sur la piste de ces animaux fabuleux, traquant la moindre empreinte de patte et la plus petite trace de griffe. Tandis que s’enchaînent les péripéties, les trois hommes sont de plus en plus hantés par la présence de l’animal insaisissable.

Je commence le rattrapage de mes chroniques avec Les derniers grizzlys de Rick Bass. Livre que j’ai lu pour le thème « Nature Writing » du #challengegallmeister.

J’ai pris mon temps pour lire ce roman, car à mon sens, ce genre de lecture, il faut respecter le rythme de l’auteur. Rick Bass est accompagné de Doug Peacock et de quelques amis pour essayer de prouver qu’il y a toujours des grizzlys dans les San Juan. Toute cette équipe d’amoureux de la Nature avec un grand N avance donc au rythme de cette dernière avec un immense respect pour elle. Cela transpire de l’écriture de Rick Bass et cela m’a énormément plu.

Ce qui m’a plu également avec cette lecture, c’est l’innocence de Rick Bass, j’ai l’impression qu’il pense avoir un peu le syndrome de l’imposteur, car il ne se considère pas aussi expert de Doug Peacock. Cela donne au texte beaucoup de sensibilité et de fraicheur. Un peu comme si vous découvriez quelque chose de complètement nouveau pour vous accompagné d’un expert.

Doug Peacock quant à lui est vraiment brut de décoffrage, complètement passionné par la cause et parfois imbu de lui-même. Je ne suis pas convaincu d’apprécier le fait de partir à l’aventure avec lui, mais il reste passionnant. Je lirais certainement prochainement ses romans.

Les paysages sont magnifiquement décris, plusieurs fois j’ai cherché des visuels des San Juan sur Internet pour me projeter encore plus. Il y a beaucoup d’humour aussi dans ce livre, mais malgré cela nous sommes dans un profond respect. Avec ce livre nous sommes beaucoup dans la contemplation et nous avons droit a beaucoup de messages très forts pour la conservations des espaces naturels.

En bonus, j’ai apprécié toutes les références à d’autres auteurs tel que Edward Abbey et Aldo Léopold également chez Gallmeister, ainsi que d’autres.

Ma note : 09 / 10


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